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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 10:03

002-copie-11FOIRE...

 

Ici BFMTV

Ici Itélé

Elles sont fraîches, mes nouvelles !!!

Approchez ! Approchez !!!

'Tention, ça va vibrer sur le coup des 20 heures !!!

Entrez, Mesdames et Messieurs !

Entrez ! Entrez !!!

Des rfésultats tout frais !!

Plus frais qu'au LIDL !!!

Entrez ! Entrez !!!

...

Fuite, donc...

Mais...a voté tout d'même !

...

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 11:39

003

 

INVENTAIRE 382

 

Le Pen père a un majordome

c'est l'UE qui le paye

Le FN veut sortir de l'Europe

Logique, donc...

Vallaud-Belkacem joue du pipeau sur le Collège

Classes expérimentales vitrines

Une prof d'espagnol fait un temple maya avec la prof de maths

Qui a parlé de refondre les programmes ?

Pharell Williams copie conforme plagiat

Va devoir manger son grand chapeau police montée

Happy !!!

 

...

 

Mots de tête...

 

...

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 20:07

J’AI BU LE POÈTE…

 

J’ai bu le poète

Aux rives bleues de l’Alcoolie

J’ai vécu l’athlète

L’athlète des mots tout vu tout pris

J’ai bu le poète

 

J’ai ri le poète

à Paris brumes et Panthéon

On pissait des vers

Bruts effarés de mirliton

à damner les cons

 

J’ai revu l’poète

à Ivry un jour de mois d’Août

J’ai suivi son char

Qui l’a méandré jusqu’au trou

J’ai pleuré l’poète

 

© Solamens

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 15:59

À LA LAMPE…

 

À la lampe

Aladin

Dit

Exauce donc mon vœu                                         

 

Aladin s’ennuyait ferme

Dans sa ville d’Orient

Les clients s’alignaient ternes

Il cousait pour tuer le temps 

Mais un oncle d’opérette

Vint un jour sur son tapis

Pour lui parler d’une quête

D’une lampe et d’un génie

 

À la lampe…

 

L’oncle était un magicien

Lui donna un anneau d’or

Mon bonheur sera le tien

Si tu trouves le trésor

Il repose dans une lampe

Où sommeille un bon génie

Si tu frottes cette lampe

Tu vivras le paradis

 

À la lampe…

 

L’oncle guignait le Pouvoir

Aladin voulait l’amour

Il rêvait matin et soir

De la belle Bardroulboudour

Il visita les entrailles

De la Terre frôla la mort

Fendit de dragons l’écaille

Mais ravit le cher trésor

 

À la lampe…

 

Le Génie surgi des limbes

Offrit tout à Aladin

Des forêts que l’aube nimbe

Mais rien pour le magicien

Aladin distribua

Sa fortune aux pauvres gens

Sa princesse il épousa

Et ils eurent plein d’enfants…

                                                               Solamens


LA PLAINTE DES FONTAINES…

 

Au kiosque de cristal la plainte des fontaines

Schéhérazade conte et son sultan ravi

Les yeux mi-clos écoute dans cette nuit de laine

Des légendes de lampe et de pêcheur surpris

 

La lune était levée un rossignol chanta

Au ciel des minarets mille étoiles d’argent

Le savetier dormait dans l’atelier du bas

Sa fille à la croisée bayait au firmament

On disait dans les rues de Bagdad la frileuse

Que le sultan Shariar faisait brandir le sabre

Sur les gorges innocentes de pauvresses conteuses

Qui perdirent leurs vies dans ces palais de marbre

 

Au kiosque…

 

Schéhérazade dit à sa sœur nous irons

Sur les hautes terrasses dire au cruel sultan

Nous savons mille contes plus un Nous lui dirons

Des histoires sans fin avant le jour naissant

Le sultan épousa la conteuse maligne

Qui chaque nuit laissait en suspens son récit

Des virgules toujours pas de point à la ligne

Le seigneur la couvrit d’ors et de pierreries

 

Au kiosque…

 

Au sablier le Temps grain par grain s’écoulait

La belle sous son voile distillait ses histoires

Qui parlaient de Sinbad au ventre des marées

De cavernes enchantées de rutilantes jarres

Quand l’aube s’étirait aux lacis des canaux

Insomnieux auditeur au sommeil des volières

Le sultan s’endormait au souffle des oiseaux

La belle dessinait le jour sur ses paupières

 

Au kiosque…

                                                                                  Solamens

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 20:37

 

  Ces textes de chansons, je les ai écrits à la demande de mon ami Gérard Pierron, chanteur-poète...Il m'a fait le plaisir de me mélodier...Quel bonheur !!! Le thème était :''La boule de fort''.
J'ai essayé de pousser ma boule jusqu'au Maître, d'autant plus qu'il y avait l'Allain Leprest sur la piste !!

 

  

 

CHANSONS EN CHARENTAISES…..

LA BOULE TITUBANTE

 

J’errais les mains agiles

Et les muscles tendus

Je jouais face ou pile

Aux hasards incongrus

Aux dés à la marelle

À cach’toi si tu peux

À cajoler les belles

Aux seins miraculeux

J’enlaçais l’aventure

Comme on prend vent debout

Les embruns aux bordures

Des quais de n’importe où

Jusqu’à ce jour de juin

Où la boule cerclée

Tituba dans mes mains

J’en eus l’cœur balancé

Je portais chapeau mou

Et botillons vernis

Et l’arrogante moue

Des riches abrutis

Je picorais des phrases

À leurs cocktails maison

J’étais toujours en phase

Avec leur déraison

J’avais le verbe leste

Et l’ivresse mondaine

Je retournais ma veste

A leurs faridondaines

J’avais des songes-Loire

Gabares étoilées

Marins de ma mémoire

Êtes-vous donc noyés

Je jouais mon Destin

Aux casinos du jour

Et je perdais la main

Au loto des amours

Dont je savais le pire

Et la cendre et le feu

Dès lors elles m’interdirent

De brûler à leurs feux

Jusqu’à ce jour de juin… Solamens

POIREAU

Je te bénis Poireau

Modeste forgeron

Toi qui de ton marteau

Cerclas cet objet rond

Rond pas si rond que ça

Il tourneboule saoul

Jusqu’au Maître à cent pas

Tout lentement tout doux

J’ai les yeux qui fébrilent

Quand elle ondule au bois

Cette envoûtante bille

Je ne sais où ell’va

Je te bénis Poireau…

Rond je l’étais parfois

À boire des vins flous

Je me croyais le Roi

J’n’en étais que le Fou

Droit dans mes charentaises

Et fier comme un turban

J’aimais sucrer les fraises

Et braiser les sarments

Je te bénis Poireau…

Rond comme cette boule

Ŏ mon chant de gouttière

La vie je me la coule

Aux sables des rivières

Ma méplate plombée

Chemine gentiment

J’ai le temps d’amorcer

Ma sieste maintenant

Je te bénis Poireau… Solamens

Un, deux, trois, quat’…

 

 

Un deux trois quat’ cinq six

Je lance et je précise

Que je suis le plus fort

À la boule de fort

Tout détendu à l’aise

Droit dans mes charentaises

J’suis le roi du parquet

Quelqu’un veut-y lutter

Tout au but près du Maître

Je les envoie tous paître

Ceux qui vont à la planche

Je les ricane ils planchent

Quand l’objet rond malonne

Je me dis y a maldonne

Ma boule fait un cul

Hésite près du but

Il va falloir bauger

Au cul du p’tit coller

Tout ça c’est d’la tactique

Mais moi j’ai la technique

Je charge les yeux ronds

Je me campe je fonds

Je pense aux mariniers

Espagnols prisonniers

Qui dit-on deux par deux

Inventèrent ce jeu

Je me ris des légendes

Je suis là Qu’on m’attende Solamens

 

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 11:34

Barbare la nuit…

Barbare la nuit

Sauvages décombres

Les chars ont jailli

Déchirant les ombres

L’enfant hurlant tout nu le corps désenchanté

A la main une pierre et le cœur débraillé

A craché sa colère et son rêve battant

De voir un jour la Paix régner sur Canaan

Dans les rues du village un chien jaune divague

La tristesse des yeux a terni l’or des bagues

Le hommes jurent Dieu qu’ils se battront debout

Une petite fille a pleuré à genoux

Barbare la nuit…

Dans ce désert d ‘orange et d’ocre désespoir

Le moindre mot d’amour se parle dans le noir

A la fontaine-perle on chuchote le jour

Les femmes d’ombre grise s’activent près du four

Les nouvelles se disent lancinantes de soie

D’un frère disparu on ne sait de quel mois

Le silence assoupi sur les maisons d’argile

Pèse de son poids mort sur les murs de la ville

Les chars chenilles-mort gémissent sur la place

Les soldats ont montré leurs visages de glace

Les gueules des canons ont vomi leur venin

Une femme a brisé son rêve de jasmin

Dans l’aube écartelée un cri sourd comme lame

Lacère le velours de la nuit qui se damne

Le chien jaune a jappé à la lune-verveine

L’enfant nu a hurlé son dégoût et sa haine

Solamens/Seferian

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 11:33

ODE À AUGUSTO…

Augusto t’as gagné

Bravo à toi mon grand

L’artiste aux cannes anglaises

Et au fauteuil roulant

T’as fait péter l’ champagne

Et t’es mort dans ton lit

Dans ton lit oui oui

Au Chili oui oui

T’es l’plus beau beau beau

D’Santiago ho ho

Augusto t’as pris l’thé

Avec la mère Thatcher

Qui te congratulait

Te traitait d’ démocrate

Te cirait les savates

L’as-tu mise dan ton lit

Dans ton lit oui oui…

Augusto t’as gagné

C’est vrai t’étais l’plus fort

Ils ont jeté l’éponge

Les politiques les juges

T’as pu dormir tranquille

Et ronfler dans ton lit

Dans ton lit oui oui…

Pinochet tu ricanes

Mais fais gaffe désormais

Tous ces milliers de morts

Que t’as fait torturer

Dans’ront la sarabande

Tout’les nuits dans ton lit

Dans ton lit oui oui….

Solamens

 

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 11:29

IL FAIT UN TEMPS

Il fait un temps de chansons douces

De clairs matins de bras ouverts

De voile blanche sur la mer

Il fait un temps de chansons douces

Il fait un temps de bombes noires

Dans la ville de Ramallah

Un temps de haine et de gravats

Il fait un temps de bombes noires

Il fait un temps de Palestine

A l’encre des sanglantes unes

Maisons éventrées dans les dunes

Il fait un temps de Palestine

Il fait un temps de vent de sable

Aux yeux de paille des enfants

Un temps de tumulte et de sang

Il fait un temps de vent de sable

Il fait un temps de chansons douces

De clairs matins de bras ouverts

De voile blanche sur la mer

Il fait un temps de chansons douces

Solamens/Isnard/Séférian

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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 11:28

DIEU

Dieu est un vieillard éthylique un clochard malade d’échecs
Qui va de bars en galaxies Sa barbe blanche en bandoulière

Sa mémoire est criblée de trous De génocides en invasions

Il a perdu toute raison depuis ce beau matin d’Avril

Dieu est une armoire normande qui fait tic-tac qui fait glouglou

Qui aboie aux cent mille lunes quand grincent les portes du ciel

Le linge sale est empilé peuples sur peuples et nuits sur nuits

Il a perdu toute raison depuis ce beau matin d’Avril

Dieu est un livre en trompe-l’œil vide de table des matières

Un livre blanc un livre nu posé à plat sur l’étagère

Lumière glauque dans son œil il sourit bêtement aux anges

Il a perdu toute raison depuis ce beau matin d’Avril

Dieu est un vieux porte-manteau tout bancal et tout poussiéreux

Dans la sall’d’attente des astres personne ne s’accroche à lui

Il vagit comme un veau malade en fourrageant dans ses narines

Il a perdu toute raison depuis ce beau matin d’Avril

Dieu est une serviette en cuir dont quelqu’un a jeté la clé

Dans le trou noir des cabinets entre Neptune et Andromède

Il boit de la bière hollandaise croque des chips entre deux rots

Il a perdu toute raison depuis ce beau matin d’Avril

Dieu est un rire déchirant dans les snacks de la Voie Lactée

Où il raconte entre deux scotches ses errances d’enfant gâté

Il braille d’immondes paillardes en se grattant le bas du dos

Il a perdu toute raison depuis ce beau matin d’Avril

Solamens/Solamens

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 11:02
LE TANGO DU JALOUX

 

Où t’étais dis où t’étais

Et

avec qui dis avec qui

Monsieur Marcel se lève tôt

Dès le matin potron-minet

Il fouille le sac et le manteau

De sa p’tit’femme ensommeillée

Sur son carnet de rendez-vous

Des initiales sibyllines

Ce R.-là ce s’rait pas Rouchemou

À moins qu’ce soit Roger Av’line

Non Roger ce n’est pas possible

Je l’ai vu hier soir au café

C’est plutôt ce grand imbécile

Qui lui parlait d’son grain d’beauté

Où t’étais…

Marcel est un collectionneur

Il compte un à un les cheveux

Qu’il trouve le soir sur son tailleur

Quand ell’rentre sur le coup d’sept heures

Ce blond-là c’est l’représentant

Qui lui f’sait du gringue à Noël

Quant à celui-ci c’est flagrant

C’est le grand costaud poivre et sel

Costard rayé cravate mauve

Un soir Marcel n’a rien trouvé

Il s’est dit cett’fois c’est un chauve

Il en fut tout ébouriffé

Où t’étais…

Il décachette son courrier

Des cartes postales ou des factures

Des lettres de la tante de Béziers

Il se dit c’est une couverture

Il faudrait que je trouve la grille

Pour décoder tous ces messages

Cette pensée en lui ce vrille

Elle me trompe c’est sûr et j’enrage

Il détaille avec minutie

Tous ses vêtements ses objets

Pendant c’temps-là dans le grand lit

Marienette dort bouche bée

Solamens/Devolder

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