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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 08:53
DIMANCHE? 20 AOÛT 2017

ÉLÉGIE 6

 

Les crétins assassins ne dorment jamais

Ils frappent partout

Au hasard (?)

Haches de pierres

Décérébrés

Obscurantistes

Primates aux crânes venteux

Qui est responsable ?

Nous tous

Les politiques

La société civile

L'École

Et toutes ces foutues mythologies

Statues de plâtre

Icônes muettes

Ostensoirs

Prières au Néant

Maisons de dieux absents et sourds

Quels dieux ?

Misère !

Rage !

...

Sur place...

...

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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 09:05
SAMEDI 19 AOÛT 2017

BARCELONE...

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 09:20
VENDREDI 18 AOÛT 2017

INVENTAIRE 821

 

Les médias attisent la Cartonmania

Un coup pour Lui

Un coup pour ELLE

René Coty !!!! Reviens !!!

Trumpy, pois chiche dans la cervelle, s'enlise de plus en plus

LE KKK rallume ses flambeaux

Ses croix en feu

Ses pendaisons

Ses étendards gammés

La Presse est en taule en Turquie

Loup Bureau aussi

Polanski à la barre

Viols sur mineures ?

Mais c'est vieux tout ça

Et c'est un génie, non ?

Alors...

Brad Pitt

Jolie des grandeurs

...

Une pensée pour Dominique Mac'Avoy.

...

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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 09:07
JEUDI 17 AOÛT 2017

INVENTAIRE 820

 

L'Iran bombe (le torse perse)

Bolloré maintient Morandini

À quoi aura servi la grève d'ITélé ?

L'Emp'reur n'aime pas qu'on le flashe

Mais adore Paris Match

Sa moitié pense à Elle

Balle au centre

BD Libé nulle

Tapie ramène sa tronche

Des fois qu'on l'aurait oublié

Pour saluer Carton 1er

Dans sa somptueuse villa phocéenne

(Comme on dit dans les journaux)

Ah, les courtisans !!!

Coup de fil du Sèf'

Comédie musicale commandée pour 2018

Ali Baba et les quarante voleurs..

Hop sur le métier !

...

Sésame...

...

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 09:10
MERCREDI 16 AOÛT 2017

LE GUETTEUR ASSOUPI...

 

Violentes valses

À Vienne ailleurs

Dans le flou des adieux

S'il fallait

Ne serait-ce qu'un souffle

Pour que s'apaise

La tourmente des jours

Violentes valses

Orchestres crépuscules

Dans la houle des adieux

S'il fallait

Ne serait-ce qu'une aile

Violentes valses...

                    8/04/12

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 10:11
MARDI 15 AOÛT 2017

1

’JEAN DE FRANCE’’/Didier Barbelivien

 

Tentative d’étude du texte/Dominique Solamens.

 

Chanson-hommage… ( ?)

D’ordinaire, lorsqu’en littérature, en poésie ou en chanson, on rend hommage à une personnalité disparue, le ‘’ je ‘’, le ‘’moi ‘’ doivent s’effacer.

Il est indécent, en effet, dans ces circonstances, de se mettre soi-même en avant.

Dans son poème ‘’Robert le Diable’’, hommage à Desnos, Aragon se permet un seul ‘’je’’ : ‘’Je pense à toi Desnos qui partis de Compiègne’’

Pui, il déroule, poétiquement, la vie et la ‘’stature’’ du poète Desnos dans ce siècle atroce qui fut le sien.

Barbelivien, lui, dans sa chanson, n’y va pas par quatre chemins : on peut compter une bonne quinzaine d’occurrences de ‘’je/me/moi’’ :

‘’J’aimais ton rire’’/’’J’aimais tous ceux’’/’’et je m’imaginais’’/’MOI’’/’’tu me fredonnais’’/’’mon innocence’’/’’je comprendrais’’/’’mon adolescence’’(x2) …etc…

Ces occurrences égotistes brouillent considérablement le message, voire ‘’l’hommage’’.

Car, comme nous l’avons dit plus haut, cet exercice de style, l’hommage, bannit toute référence à l’auteur lui-même, sinon, nous tombons dans l’autobiographie, et l’on se fiche éperdument de la vie de Didier Barbelivien.

Forme : octosyllabes = 8

Rimes pauvres : en –ence/ance/ense et en –a

Fond : tout le monde connaît Jean Ferrat, ou l’a bien connu, ce qui n’est pas le cas, apparemment de Monsieur Barbelivien…

Ferrat était un homme intègre, engagé, sans être asservi  à un quelconque parti. Compagnon de route du PCF, ça , on le sait, mais notre ‘’auteur’’ ne mentionne jamais ce pan essentiel de l’œuvre de Ferrat :’’Camarades’’/’’Le bilan’’/Pauvres petits cons’’…

De Cuba, ou de Santiago, périple bien connu de Ferrat à la fin des années 60, Barbelivien ne retiendra que les moustaches :

‘’Moustaches rapportées de Cuba/Ou Santiago quelle importance’’

À noter que l’adjectif ‘’rapportées’’ est ici bien lourdingue.

 

2

 

 

Question : Ferrat, sans ses moustaches ‘’rapportées’’ de Cuba aurait-il ruiné sa carrière ?

Et Brassens sans ses bacchantes ?

Certainement pas.

Le talent, le génie ne se mesurent pas au système pileux, ça se saurait.

‘’J’aimais tous ceux qui étaient toi/Quand tu bousculais nos consciences’’

Déjà, le premier vers sonne bien creux.

Quant à ‘’bousculer nos consciences’’, c’était là l’occasion, pour notre barde, de développer : ex : ‘’Nuit et brouillard’’/’’Potemkine’’/Maria’’/Camarades’’ etc…

À noter cependant, que, quelques vers plus tard, Barbelivien citera ‘’nuit et brouillard’’, mais se mettant lui-même en scène :

‘’Moi j’écoutais nuit et brouillard/Enfermé dans mon innocence’’

L’adjectif ‘’enfermé’’ est bien pesant lui aussi.

Là encore, on se fiche comme de notre première chanson des états d’âme du jeune Barbelivien.

Cerise sur le gâteau : dans l’enregistrement qui nous est proposé, il chante :

‘’Jean Tannenbaum ou Jean Ferrat/Tes mots déchiraient le silence’’

Alors, tout d’abord, le véritable patronyme de Ferrat était ‘’Tenenbaum’’ et non ‘’Tannenbaum’’ !

Der Tannenbaum, en allemand, signifie ‘’le sapin’’, ou et surtout ‘’l’arbre de Noël’’ !!!

De plus, Jean Tenenbaum ne s’est jamais produit en tant qu’artiste sous son véritable nom ;

Il a essayé ‘’Jean Laroche’’, je crois, mais vraiment très peu de temps.

‘’Et je m’imaginais Créteil/Quand tu me fredonnais ‘’ma môme’’

S’imaginer Créteil, déjà, il faut le faire…

Pauvres rimes en -ôme/-aume  ‘’Créteil/soleil’’ (Arf !)

Federico Garcia est sans doute une des plus belles chansons de Ferrat : il en a écrit les paroles ‘’Les guitares jouent des sérénades/…Dans ta voix j’entends l’appel des cavaliers’’etc…

La musique, très belle, de cette chanson, est signée Claude-Henri Vic.

À quel royaume de Lorca Barbelivien fait-il allusion ? Mystère.

Name dropping : pratique qui consiste à citer des noms de personnes connues ou de titres, pour ‘’habiller’’ sa chanson.     

 

3

 

Vincent Delerm demeure un maître incontesté en la matière.

Donc, chez Barbelivien, nous avons  (en magasin):

‘’Cuba’’/’’Santiago’’/’’Créteil’’/’’ma môme’’/’’nuit et brouillard’’/’’nul ne guérit de son enfance’’/’’les yeux d’Elsa’’/’’Que serais-je sans toi’’/’’Ferré’’( ?)/’’Potemkine’’/’’Maria’’/’’Mourir au soleil’’/’’Un jour futur’’…. ad lib.

Jean de France…..Gens de France !

Ça y est ! Il a réussi à le caser, son jeu de mots pourri !

‘’De la Bretagne à la Provence/Avec la fièvre quelle insolence’’

Raisonnons. Résonnons.

Ces deux pauvres vers sont complètement creux, vides, et ne font JAMAIS référence à Ferrat.

Il a sans doute pensé à ‘’Ma France’’ :

‘‘Des genêts de Bretagne aux bruyères d’Ardèche’’

C’est vrai que les rimes en –èche sont plutôt pauvres en français.

Ferrat lui-même s’y était cassé les dents en écrivant : ‘’Le ciel de l’Ardèche/est comme un pêche/Au-dessus de nous’’

Mais, passons ! Il a fait tellement mieux, Ferrat, qu’il lui sera beaucoup pardonné.

Quant à la ‘’fièvre’’, j’avoue que je reste sans voix.

Il a préféré ‘’Provence’’ à cause de son obsession maniaque des rimes en –ence.

Le pompon : ‘’Jean de France/humain jusqu’à la transparence’’

Ah ! Bordel !! Putains de rimes en –ence !! Tant pis, je me lance ! J’avance ! Tiens, je vais tenter ‘’transparence’’ moi, c’est mon jour de chance !

‘’Quelque chose dans l’air a cette transparence’’ (Ferrat/Ma France)

À noter que dans une interview sur France Bleu, le Barbelivien a assuré avoir écrit sa chanson, paroles et musique, dans sa bagnole et chez lui, en une heure, montre en main.

Tu m’étonnes.

‘’De ce regard qui fait confiance/Pour le secret des confidences’’

Ah, ces putains de rimes en –ence/-ance !!!

Vers vides.

Quand mon vers est vide, je le plains…(proverbe perso)

Les confidences sont, par définitions, secrètes, sinon, autant aller les brailler sur la place du marché, le samedi.

‘’Quand tu croisais les yeux d’Elsa/D’ailleurs que serais-je sans toi/et voilà Aragon qui danse’’

Alors là, les bras m’en tombent.

 

4

Quel mêli-mêlo !!

Et Aragon qui danse en plus !!! (Pense à la rime, gars !)

Ferrat a sans doute ‘’croisé’’ Elsa Triolet et ses yeux, il a composé sur le poème d’Aragon une de ses premières musiques.

‘’D’ailleurs que serais-je sans toi’’ sans rire, Barbelivien parle de lui, là, oui, de lui-même, alors que tout le monde sait que ce magnifique poème est dédié à une femme, Elsa, mais aussi à la femme aimée en général.

Attention, danger d’éboulement : ‘’Même Ferré n’en revient pas/De ces mélodies qui s’élancent’’

Arrêtons-nous un instant : Ferré n’appréciait pas Ferrat, c’est connu, ce qui n’était pas réciproque, je crois, et, étant lui-même compositeur, ses interprétations de poèmes d’Aragon demeurent, comme celles de Ferrat, inoubliables, voire immortelles. Cette allusion à Ferré est donc très bêtasse, je trouve.

‘’mélodies qui s’élancent’’ Peut-être piqué dans un texte d’Henri Gougaud, va savoir…(Un jour futur’’ ?)

Re Pompon : C’est Potemkine et Maria unies dans la même souffrance’’

Le Potemkine était un cuirassé, un vaisseau de guerre, un tas de ferraille armé flottant.

Maria est une femme espagnole imaginaire pleurant ses deux fils : ‘’L’un était rouge et l’autre blanc’’

Potemkine : Texte de Georges Coulonges.

Maria : paroles de Jean-Claude Massoulier.

‘’Mourir au soleil ça me va/Mourir debout quelle élégance’’

Le Barbelivien s’est de nouveau impliqué :’’ça me va’’, expression d’une trivialité inouie.

Et ‘’mourir couché’’ ? On n’a pas le doit d’être ‘’élégant’’ ?

‘’Tu mettais le vide hors la loi/Du simple fait de ta présence’’

Où se trouve Ferrat dans ce galimatias à la légèreté de Panzer ?

Comme pour Où estCharlie, cherchez le Ferrat !

Terminons en beauté : ‘’Et tes chansons de ce temps-là/Ont bercé mon adolescence/Un drapeau rouge au bout des bras/Tous ces taureaux quand j’y repense…’’

Le dernier vers laisse vraiment perplexe, comme hébété, ahuri. Fait-il allusion, le bougre, aux belles étrangères ? Le mystère s’épaissit.

Voilà, c’est dit. J’espère que cette modeste étude de texte vous permettra de vous rendre compte à quel point cet ‘’hommage’’ de Barbelivien à Ferrat était incongru, inopiné, mais surtout faiblard et très opportuniste…

 

Solamens/14/08/17

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 10:10
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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 09:48
MARDI 15 AOÛT 2017

ALLAIN...

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 09:07
LUNDI 14 AOÛT 2017

Tout cela est bien...commode, en fait...

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 08:54
DIMANCHE 13 AOÛT 2017

INVENTAIRE 819

 

Des lunettes pour les Insoumis ?

Ou des longue-vues ?

Des loupes ?

Sacrés St Thomas d'cocos !

Corbière écartelé

Sa meuf va cocotter chez Ardisson

Kroutchev est mort

Staline aussi

Jean-Luc est parti en vacances

Peinard

S'en fout du Venezuela

Chavez aussi est mort

Môssieu Boum Boum doigt sur le gros bouton rouge

Mister Trumpy met son nez (rouge aussi)

Apocalypse tomorrow

Pendant ce temps, on se noie en Méditerranée

Marchons sur des œufs !

...

Bâche-moi un peu, s'te plaît !

...

PS : Requiem de Mozart/Bartabas/Une pure merveille !

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